mercredi 2 septembre 2009

Fragments fous de désirs

J'ai été infecté avant même que je crie "freeze", à vous lire tous et toutes, alors voilà, en réponse à la tague de Bast, je vous expose ici ce qui allume Angélus, chez les femelles comme chez les mâles.

Les femmes

Elles ont des lèvres charnues que l'on veut sucer, roses, rouges, des framboises mûres; on dirait qu'elles vont saigner si on les embrasse et elles tendent à sourire avec modération. Elles ont un visage calme et elles bougent les muscles du visage langoureusement. Leurs yeux sont de n'importe quelle forme: des yeux en amande, ronds, ou asiatiques, bleus, verts, bruns, ou pers, mais ils démontrent une vivacité d'esprit, ou encore une extrême nonchalance. Les brunes, les blondes, les noires, les rousses, les teintes et les naturelles, peu importe tant que leurs tignasses sont propres et soignées. Elles sont maquillées avec parcimonie, avec technique et avec des produits de qualité, à moins que ce ne soient de véritables salopes, dans lequel cas j'y porte moins attention. Elles ont les joues rondes ou creuses, mais jamais flasques. Elles ont grand soin de leurs visages, autant que de leurs cheveux, leurs jambes ou de leurs chattes. Mention spéciale aux piercings sur la langue, sur la lèvre, n'importe où, ça me donne envie de tirer dessus avec mes dents.

Descendons: elles ont idéalement deux seins, et leur grosseur m'importe peu tant qu'il y a de quoi serrer, de quoi pincer, de quoi lécher. Je me délecte des petits blancs, des moyens bronzés en bikini, des gros qui offrent une option de plus. Je les aime présentés avec autorité et avec classe, valorisés dans la mesure où elles savent qu'ils seront observés de toute manière, mais pas dans celle où c'est ce qui d'abord doit être vu.

Leurs tailles sont minces, leurs fesses bien sculptées, il faut avoir envie d'y mettre le visage. Elles ont la chatte rasée sous des culottes brésiliennes qui donnent envie de la flatter pendant de longues minutes avant le moindre contact direct. Elles ne sont pas trop enveloppées de chair, juste assez, assez pour les mordre sans trop les blesser, assez pour les pincer et en avoir entre le pouce et l'index.

Elles peuvent être confiantes, professionnelles, ou étudiantes et hésitantes, je m'en fous, mais elle DOIVENT savoir entretenir une discussion au deuxieme degré, aimer la musique, l'art en général, et savoir s'exprimer justement. J'aime autant celles qui fument du pot que celles qui raffolent des alcools mélangés, mais les puritaines, les réincarnées des couvents, offrez vous à tout le moins un vibrateur, ça presse. J'aime celles qui s'écartent les jambes pour toutes les raisons du monde, celles qui ne les écartent que pour celui qui saura les défier, les maîtriser, les intimider. Celles qui ont les jambes qu'on écartera jamais, surtout elles, celles qui nous hantent pour toujours.

Les hommes

Deux options, pas plus, tant que je me classerai encore du côté des hétéros qui ne se privent pas d'admirer librement l'esthétisme du corps masculin. J'aurais quasiment aimé être bi, ne serait-ce que par principe, mais surtout pour élargir le champ des possibilités, mais la dernière fois, ça ne s'est pas très bien passé.

1) Ils sont noirs, ne sourient jamais, ils ont l'air de vouloir me tuer, de m'écraser la tête sur des barreaux de prison en me prenant violemment, en ne me laissant presque pas le choix. Ils sont athlétiques, barbares, sentent la sueur et le sang. Ils froncent naturellement les sourcils. Ils doivent m'inspirer la crainte, me dominer physiquement, sans précaution.

2) L'archétype est Pierce Brosnan en James Bond, carrément. Il boit du martini, joue aux cartes, consulte sa Rolex, ignore tout à fait qu'un mec puisse fantasmer dessus. Il est propre à excès, rasé, peigné, il sent le parfum et on ne trouve pas le moindre pli dans ses vêtements. Calme, confiant, le regard qui transperce l'âme.


En terminant, vu qu'elle vient de me gifler virtuellement, je tague Cannelle, mais aussi le Vieux Crisse. Bring it on.

9 commentaires:

  1. C'est drôle parce que dès qu'il m'a fallu penser à des photos pour mettre avec cet article, Pierce Brosnan s'est imposé à moi. Et puis je me suis rappelée toutes les greluches entourant Jaaaaames et j'ai eu honte. ;o) Contente que tu te sois prêté au jeu. xo

    RépondreEffacer
  2. Alyss,

    Ainsi je suis une greluche de Jaaames? D'accord, j'assume.

    Ce fut un plaisir.

    A bientôt.

    RépondreEffacer
  3. Yé une mission! Je vais faire ça ce soir. :)

    RépondreEffacer
  4. c'est moi qui ai cligné de l'oeuil. En fait je souris,plutôt !
    Ariane

    RépondreEffacer
  5. Cannelle: Au boulot, et que ça saute! ;)

    Ariane: À bientôt! ;) :D

    RépondreEffacer
  6. Darling, j'adore tout ton texte, c'est pas mes dix rhum et coca zéro qui me font dire ça, c'est toi, et ça m'excite, j'adore, merci de t'être prêté au jeu comme ça.

    Bisous!

    RépondreEffacer
  7. mélodie: Tu repasses t'exciter par ici quand tu veux, avec l'odeur de rhum ou pas, mais attention des fois je mords.

    RépondreEffacer
  8. Merci de m'avoir invité, j'adore ces petits jeux! Aussi je vois que par la première photo, la belle brune, on a des goûts semblables (elle ressemble aussi un peu à la belle Liz) :)

    RépondreEffacer
  9. Je couine de joie et de plaisir...

    Mais je me reprends, et je remets illico mes lunettes d'intello lubrique, et je vous invite sur mon "belogue" y contempler votre doux nom dans la liste des participants à la pandémie, et y lire mes constats provisoires.

    Mes hommages et salutations distinguées, Angélus.

    http://basta-bast.blogspot.com/2009/09/pandemie-ludique-statistiques-et-bilan.html

    RépondreEffacer